Wolfang Amadeus MOZART (Classique)

Musique de la période 1750 à 1820

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Jean-Michel
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Wolfang Amadeus MOZART (Classique)

Message par Jean-Michel » vendredi 17 février 2006 14:00

Salut à tous,

En cette année de l’an de grâce 2006, consacrée à un des plus grands génies de l’Art musical que nous ayons compté, je ne peux point résister à vous faire découvrir celui dont on vient de célébrer l’anniversaire ; Wolfgang Amadeus Mozart.


Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Joannes Chrysostomus Wolfgang Theophilus Mozart, plus connu sous le nom de Wolfgang Amadeus Mozart (né à Salzbourg, Principauté du Saint Empire romain germanique, le 27 janvier 1756 — décédé à Vienne, le 5 décembre 1791) est un des représentants les plus significatifs et les plus prolifiques de la musique classique européenne. Il est considéré par beaucoup comme le plus pur génie musical que la Terre ait porté.


Biographie

Son enfance (1756-1772)


L'enfant prodige

Né à Salzbourg, qui est à l'époque la capitale d'une principauté ecclésiastique allemande, Mozart est le fils d'un compositeur allemand, Leopold Mozart (1719 - 1787), vice-maître de chapelle à la cour du prince-archevêque de Salzbourg, et de Anna Maria Pertl (1720 - 1778)
Wolfgang est le septième enfant du couple. Trois enfants sont morts en bas âge avant la naissance de sa sœur Maria-Anna (surnommée « Nannerl », née en 1751), et deux autres sont encore morts entre la naissance de cette sœur aînée et la sienne.

Il fut baptisé Joannes Chrysost[omus] Wolfgangus Theophilus. Theophilus signifiant « aimé des dieux » a des équivalents allemand (Gottlieb), italien (Amedeo) et latin (Amadeus). Il est cependant certain que Wolfgang Amadé n'a jamais été appelé « Amadeus » de son vivant.

Mozart révèle des dons prodigieux pour la musique dès l'âge de trois ans : il a l'oreille absolue et une mémoire prodigieuse. Ses facultés déconcertantes étonnent son entourage, et incitent son père à lui apprendre le clavecin dès sa cinquième année. Le jeune Mozart apprend par la suite le violon, l'orgue et la composition. Il sait déchiffrer une partition et jouer en mesure avant même de savoir lire, écrire ou compter. À l'âge de 6 ans (1762), il compose déjà ses premières œuvres (menuets KV.2, 4 et 5; allegro KV.3).


Le voyageur

Entre 1762 et 1766, il part en tournée avec son père (employé par le prince-archevêque Schrattenbach) et sa sœur aînée Maria-Anna, d'abord à Munich, puis à Vienne, avant de partir le 9 juin 1763 pour une longue tournée en Europe, qui l'emmènera à Munich, Augsbourg, Mannheim, Francfort, Bruxelles, Paris, Londres, La Haye, Amsterdam, Dijon, Lyon, Genève, Lausanne. Ses exhibitions impressionnent les auditeurs et lui permettent de capter de nouvelles influences musicales. Il fait la rencontre de deux musiciens qui le marqueront pour toujours : Johann Schobert à Paris, et Johann Christian Bach (fils cadet de Johann Sebastian Bach) à Londres. Ce dernier lui fait découvrir le pianoforte, inventé au début du siècle, et l'opéra italien, et lui apprend à construire une symphonie.

Il écrit son premier opéra Apollo et Hyacinthus (K.38) à l'âge de 11 ans, en 1767. C'est en fait une comédie latine destinée à être interprétée par les élèves du lycée dépendant de l'Université de Salzbourg. De retour en Autriche, il se rend régulièrement à Vienne, et compose ses deux premiers opéras, Bastien et Bastienne et La finta semplice, durant l'été 1768, à l'âge de 12 ans. L'année suivante, il est nommé maître de concert par le prince-archevêque. Son père obtient un congé sans solde afin de lui faire découvrir l'Italie. De 1769 à 1773, Mozart s'y rend régulièrement, et y étudie l'opéra, forme musicale dans laquelle il excellera (Le nozze di Figaro (Les Noces de Figaro), Don Giovanni, Così fan tutte (Ainsi font-elles toutes), Die Zauberflöte (La Flûte enchantée),...). Grâce à son travail sur les harmonies vocales et sa maîtrise de la polyphonie, il donnera ses lettres de noblesse à ce genre.

Malheureusement, le 16 décembre 1771, le prince-archevêque Schrattenbach décède. Le prince-archevêque Colloredo devient son nouvel employeur.


Au service du prince-archevêque Colloredo (1773-1781)

Mozart est malheureux dans sa ville natale. Son nouvel employeur n'aime pas le voir partir en voyage, et lui impose la forme des pièces qu'il doit écrire pour les cérémonies religieuses. À dix-sept ans, il a du mal à accepter ces contraintes, et ses relations avec le prince-archevêque se dégradent au cours des trois années qui suivent. Heureusement, il fait la connaissance à Vienne de Joseph Haydn avec qui il entretiendra une correspondance et une amitié teintée d'admiration (réciproque), tout au long de sa vie :
« Je vous le dis devant Dieu, en honnête homme, votre fils est le plus grand compositeur que je connaisse, en personne ou de nom, il a du goût, et en outre la plus grande science de la composition. »

Joseph Haydn à Leopold Mozart
« Lui seul a le secret de me faire rire et de me toucher au plus profond de mon âme. »
Wolfgang Amadeus Mozart à propos de Joseph Haydn
En 1776, Mozart a vingt ans, et décide de quitter Salzbourg. Toutefois, le prince-archevêque refuse de laisser partir son père, et lui impose de démissionner de son poste de maître de concert. Après une année de préparatifs, il part avec sa mère, tout d'abord à Munich, où il n'obtient pas de poste, puis à Augsbourg et enfin à Mannheim où il se lie avec de nombreux musiciens. Toutefois, ses démarches pour obtenir un poste restent là aussi infructueuses. C'est là qu'il tombe éperdument amoureux de la cantatrice Aloysia Weber, ce qui déclenche la colère de son père qui lui demande de ne pas oublier sa carrière. Couvert de dettes, Mozart comprend qu'il doit reprendre ses recherches et part pour Paris au mois de mars 1778.

Il espère trouver de l'aide auprès de Melchior Grimm, qui s'était occupé de sa tournée lorsqu'il avait sept ans, mais sans succès. Il ne trouve pas de poste, et a même du mal à se faire payer ses œuvres dans une France en crise. Sa mère tombe malade durant ce séjour, et meurt le 3 juillet. Mozart rentre alors à Salzbourg, où son père a convaincu le prince-archevêque de le reprendre à son service, en passant par Munich où vit la famille Weber. Mais Aloysia aime un autre homme, et c'est un Mozart déprimé qui rentre à Salzbourg le 29 janvier 1779 où il retrouve son ancien poste.

Un portrait appellé le « Mozart de Bologne » fut peint en 1777 à Salzbourg par un peintre inconnu, pour le père Martini à Bologne, qui l'avait commandé pour sa galerie de portraits de compositeurs. Actuellement, le portrait se trouve au Civico Museo Bibliografico Musicale de Bologne. Léopold Mozart écrira ceci à propos du portrait, dans une lettre adressée au Père Martini et datée du 22 décembre 1777 : « Malerisch hat es wenig wert, aber was die Ähnlichkeit anbetrifft, so versichere ich Ihnen, daß es ihm ganz und gar ähnlich sieht. » (« C'est un œuvre d'art de valeur médiocre, mais je peux vous assurer que du point de vue de la ressemblance, elle est parfaite. »)

En novembre 1780, il reçoit une commande pour l'opéra de Munich, et il part comme son contrat l'y autorise. La création, le 29 janvier 1781 de Idomeneo, Rè di Creta (« Idoménée, roi de Crète ») est accueillie triomphalement par le public. De retour à Salzbourg, Mozart doit suivre son employeur à Vienne, où le prince-archevêque le traite publiquement de « voyou » et de « crétin » avant de le congédier. Mozart s'installe alors dans la capitale autrichienne comme compositeur indépendant, dans la pension de madame Weber.


Vienne (1782-1791)

L'indépendance
Mozart peut enfin composer plus librement, débarrassé de l'autorité de son père et de son employeur. En 1782, l'empereur Joseph II lui commande un opéra. Ce sera Die Entführung aus dem Serail (L'Enlèvement au sérail), en langue allemande, qui incitera Christoph Willibald Gluck, compositeur et directeur des concert publics à Vienne, à féliciter Mozart.

Mozart a fait la connaissance de la dernière fille de madame Weber, Constanze, et décide de l'épouser sans attendre le consentement écrit de son père. Le mariage est célébré le 4 août 1782, dans la cathédrale Saint-Étienne. Peu après, le baron von Svieten lui fait découvrir deux compositeurs complètement inconnus à cette époque, Johann Sebastian Bach et Georg Friedrich Händel. Mozart est fasciné par l'art du contrepoint de Bach, qui influence directement sa Grande messe en ut mineur KV.427, et nombre de ses œuvres par la suite. La même année, il commence une série de six quatuors dédiés à son ami Joseph Haydn, qui se terminera en 1785.

En 1784, Mozart entre dans la franc-maçonnerie, et gravit rapidement les échelons pour devenir Maître en avril 1785. Il écrit de plusieurs œuvres pour ses frères maçons, dont la Maurerische Trauermusik (musique funèbre maçonnique) K.477.

En 1786, Mozart fait la connaissance du librettiste Lorenzo da Ponte, poète officiel du théâtre de Vienne. Ce dernier convainc l'empereur d'autoriser la création d'un opéra basé sur Le Mariage de Figaro de Beaumarchais, alors que l'empereur a interdit la pièce. Mozart met en musique le livret de Lorenzo da Ponte, et la première de Le nozze di Figaro (Les Noces de Figaro) a lieu le 1er mai 1786 à Vienne. Son succès n'empêche pas son retrait rapide de l'affiche. Mozart part alors à Prague où Le nozze connaît un succès phénoménal. En hommage à cette ville, il compose la Symphonie no 38 en ré majeur.

Il reçoit alors du directeur du théâtre de Prague la commande d'un opéra pour la saison suivante. Mozart fait à nouveau appel à Lorenzo da Ponte pour créer le livret de Don Giovanni. Le 28 mai 1787, son père Leopold meurt. Ce décès bouleverse Mozart, et va influencer la composition de son opéra alors en chantier. Don Giovanni est créé à Prague le 28 octobre 1787 avec un grand succès, qui ne se confirmera pas à Vienne.


Les difficultés, la maladie et la fin prématurée

Durant les dernières années de sa vie, Mozart est malade, et chroniquement endetté malgré ses nombreux succès, très bien rétribués, car il mène grand train de vie. Il compose beaucoup : sonates, concertos, symphonie, opéras (dont Così fan tutte, sa dernière collaboration avec Lorenzo da Ponte), sont autant de chefs d'œuvre. L'année 1790, qui voit le décès de l'empereur Joseph II (son successeur Leopold II n'aime ni Mozart ni les francs-maçons) et le départ de Joseph Haydn pour Londres, est peu productive.

En 1791, Emanuel Schikaneder, un de ses amis francs-maçons, directeur d'un petit théâtre populaire de Vienne lui commande un opéra. Il en fournit le livret, et Mozart écrit la musique de son dernier opéra Die Zauberflöte (La flûte enchantée). Sa création le 30 septembre est un triomphe.

En juillet, un inconnu lui commande une messe de Requiem, qui doit rester anonyme. On sait aujourd'hui qu'il était commandité par le comte Walsegg, et on suppose qu'il souhaitait soit faire deviner à ses amis le nom de l'auteur, soit s'en attribuer la paternité. Mozart, affaibli par la maladie et les privations, doit en outre faire face à une surcharge de travail, car il a reçu (début août) la commande d'un opéra (La Clemenza di Tito, KV 621) pour le couronnement du roi de Bohême Léopold II, qu'il devra écrire en trois semaines. Il meurt en décembre à l'âge de 35 ans sans avoir pu achever ce requiem (qui sera terminé à la demande de Constanze par un de ses élèves, Franz Xavier Süssmayer).

La légende, reprise dans le film Amadeus de Forman, qui veut que Mozart ait vu dans ce Requiem une prémonition de sa mort prochaine relève plus de l'imagerie romantique que de la réalité.

Mozart est enterré au cimetière St Marx dans la banlieue de Vienne, dans une fosse communautaire partagée par la famille Mozart et par des amis, en accord avec les décrets de l'empereur Joseph II relatifs aux funérailles. Contrairement à ce qui est souvent dit, Mozart n'a donc pas été enterré dans une fosse commune. Les fosses communautaires étaient des fosses payées à l'avance pour 10 personnes (8 adultes et 2 enfants). Un service commémoratif a lieu à Prague le 14 décembre, devant des milliers de personnes. Emanuel Schikaneder en organise un à Vienne au cours duquel le début du Requiem (Introitus et Kyrie) pourrait avoir été joué.


Son œuvre

Le style

Style galant et style savant
Mozart est, avec Haydn et Beethoven l'un des principaux représentants du style classique. Mais cela ne suffit certes pas à le définir. Dans une époque dominée par le style galant, Mozart réalise la synthèse avec des complexités contrapuntiques propres au baroque tardif, et avec des formes novatrices influencées notamment par les fils Bach ou par Haydn. Si Mozart est le meilleur représentant du style classique, son style va toutefois bien au-delà et est l'un des plus personnels et plus immédiatement reconnaissables à l'oreille.

Né dans une famille de musiciens, tôt habitué à voyager et à rencontrer des instrumentistes et compositeurs d'horizons et nationalités différents, Mozart devient dès l'enfance un imitateur de génie et s'approprie tout ce qu'il entend : il suit cette méthode tout au long de sa vie, notamment quand il s'agit de se familiariser avec le contrepoint, ce « style savant » (ou « sévère ») si difficile à assimiler à l'époque où on lui oppose le style galant dans lequel Mozart baigne depuis l'enfance. Mozart commence par transcrire plusieurs fugues de Bach pour trio à cordes, sur une commande de Van Swieten (KV 404a), puis se consacre réellement à composer des fugues, non sans difficulté : celle entamée pour le finale de la sonate pour violon KV 402 reste inachevée ; tandis que celles du prélude et fugue KV 394 composé en 1782 ou de la suite dans le style de Haendel KV 399, bien que magnifiques, sont néanmoins d'une extrême complexité, qui traduit les difficultés rencontrées par Mozart dans l'étude du contrepoint. Pourtant, celui-ci nourrit la messe en ut mineur KV 427 entamée à la même époque, puis dans les mois suivants on retrouve des fugues pour vents (sérénade KV 488), pour piano (Fugue en do mineur pour 2 pianos KV 426, par la suite transcrite pour orchestre dans l'adagio et fugue KV 546), et plus tard pour orgue (KV 594 et KV 608). Puis, dans les années suivantes, Mozart abandonne la simple imitation, mais des œuvres d'envergure bénéficient de ce travail : c'est le cas du finale du quatuor en Sol majeur (KV 387) ou du finale de la symphonie Jupiter (KV 551), deux mouvements de génie où la superposition des lignes atteint une maîtrise inégalée.


Un génie audacieux et versatile

Impossible de définir Mozart par un genre précis. Opéra, symphonie, concerto, musique de chambre, musique sacrée... Mozart est un touche-à-tout de génie, qui s'approprie chaque genre, chaque forme, chaque instrument pour mieux le réinventer. Si les traits principaux du style classique sont bien présents dans ses œuvres (clarté de la structure et de ses articulations, équilibre de la formation, harmonie simple), si son don inné pour la mélodie est une évidence, Mozart en joue justement, pour mieux faire ressortir tel motif, telle dissonance, surprendre par des audaces inattendues, et d'ailleurs peu prisées de ses contemporains : quelques œuvres à l'époque confidentielles en portent la marque (comme la fantaisie en ut mineur KV 475 ou le quatuor « Dissonance » KV 465, dont l'introduction justifie le nom).

Mozart n'était pas pour autant un révolutionnaire, et il est l'auteur d'une abondante production de divertimenti, menuets et airs très conformes aux conventions de l'époque, sans jamais se laisser enfermer dans un registre. Lorsqu'il compose ses opéras, c'est toujours avec une alternance entre opera buffa (Les Noces de Figaro, Così fan tutte...) et opera seria (Idomeneo, Don Giovanni...). Et son dernier opéra rompt avec chacun de ces deux styles puisqu'il s'agit d'un Singspiel, une opérette allemande chargée de symbolisme et, à vrai dire, inclassable : La Flûte enchantée.

Cultivé, curieux, toujours à l'écoute des inventions musicales ou artistiques de son époque, Mozart a su jusqu'au bout faire évoluer son style au gré des découvertes, et l'on sent facilement l'influence débutante du Sturm und Drang allemand dans les dernières années mozartiennes (et pas seulement dans Don Giovanni ou dans le Requiem). Le propre du génie mozartien est là : avoir su s'inspirer de ses contemporains sans jamais suivre d'autre modèle que le sien propre.

La force et la grâce, la puissance et l'émotion, le pathétique, l'humour, l'élégance la plus exquise se sont réunis dans son oeuvre pour faire de Mozart l'artiste en son genre le plus accompli peut-être qui ait jamais existé.

L'influence

Mozart a d'évidence eu une grande importance sur l'histoire de la musique, et ce dès ses contemporains. Même son aîné, Haydn, ami et admirateur de Mozart, en subit l'influence dans ses dernières symphonies et messes, et dans ses deux oratorios.

Les successeurs de Mozart n'y échappent pas. Beethoven bien sûr, fortement impressionné par Mozart qu'il a probablement croisé dans sa jeunesse. Schubert, qui grandit à Vienne à l'époque même ou le génie de Mozart est enfin unanimement reconnu, quelques années après sa mort. D'autres compositeurs, moins à l'avant-garde du romantisme, restent plus proches de l'esprit mozartien classique, notamment son élève Johann Nepomuk Hummel ou Louis Spohr. Les opéras de Gioacchino Rossini doivent beaucoup à Mozart, et ce n'est pas un hasard si ce dernier choisit de mettre en musique Le barbier de Séville de Beaumarchais, premier volet des frasques de Figaro. Enfin, Mendelssohn, Chopin, Brahms, et même Busoni assument l'héritage de Mozart dans une grande partie de leurs œuvres, souvent à la même hauteur que celui de Bach.

Plus largement, la musique tout entière est héritière de Mozart, et des pans entiers de son histoire lui doivent tout. L'opéra allemand, par exemple, celui de Weber et Wagner, aurait-il existé sans La flûte enchantée ? Rien n'est moins sûr.

Aujourd'hui encore l'enfant chéri de l'Autriche est incontestablement le plus populaire des classiques... Et probablement le plus joué.

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Catalogue Köchel

Quelques décennies après la mort de Mozart, plusieurs tentatives ont été faites afin d'inventorier ses compositions. Toutefois, c'est seulement en 1862 que Ludwig von Köchel complètera un catalogue chronologique quasi-exhaustif, qui fait aujourd'hui encore figure de référence.


Œuvres majeures / Œuvres sacrées

Vesperae de dominica, Confitebor
• Veni sancte spiritus, KV 47
• Vesperae de dominica, KV 321
• Krönungsmesse (Messe du Couronnement) en ut majeur, KV 317 (1779)
• Grande messe en ut mineur, KV 427 (1782-83)

Requiem, Confutatis
• Ave verum corpus, KV 618
• Requiem en ré mineur, KV 626 (1791, Vienne)

Opéras
• Idomeneo, Rè di Creta, KV 366 (1781, Munich)

Don Giovanni, Ouverture
• Die Entführung aus dem Serail (« L'Enlèvement au sérail »), KV 384 (1782, Vienne)
• Le nozze di Figaro (« Les Noces de Figaro »), KV 492 (1786, Vienne)
• Don Giovanni, KV 527 (1787, Vienne et Prague)
• Così fan tutte, KV 588 (1790, Vienne)

Die Zauberflöte, « La Reine de la nuit »
• La Clemenza di Tito (« La Clémence de Titus »), KV 621 (1791)
• Die Zauberflöte (« La Flûte enchantée »), KV 620 (1791, Vienne)

Symphonies
• Symphonie no 25 en sol mineur, KV 183 (fin 1773)
• Symphonie no 28 en ut majeur, KV 200 (novembre 1773)
• Symphonie no 29 en la majeur, KV 201 (début 1774)
• Symphonie no 35 en ré majeur, KV 385 (juillet-août 1782)
• Symphonie no 36 « Linz » en ut majeur, KV 425 (novembre 1783)
• Symphonie no 38 « Prague » en ré majeur, KV 504 (fin 1786)

Symphonie no 40, Molto Allegro
• Symphonie no 39 en mi bémol majeur, KV 543 (juillet-août 1788)
• Symphonie no 40 en sol mineur, KV 550 (juillet-août 1788)
• Symphonie no 41 « Jupiter » en ut majeur, KV 551 (juillet-août 1788)

Autres œuvres pour orchestre seul
• Sérénade Eine Kleine Nachtmusik (« Une petite musique de nuit ») en sol majeur, KV.525 (1787, Vienne)
• Adagio et fugue en ut mineur, KV 546
• Sérénade « Gran Partita » pour 13 instruments à vent en si bémol majeur, KV 361


Concertos

Concerto pour piano no 25, Andante
• Concertos pour piano et orchestre :
• Concerto pour piano no 9 en mi bémol « Jeunehomme », KV.271 (1777)
• Concerto pour deux pianos en mi bémol majeur, KV 365 (1778)
• Concerto pour piano no 12 en la majeur, KV 414 (1783)
• Concerto pour piano no 13 en do majeur, KV 415 (1783)
• Concerto pour piano no 14 en mi bémol majeur, KV.449 (1783)
• Concerto pour piano no 15 en si bémol majeur, KV 450 (1784)
• Concerto pour piano no 16 en ré majeur, KV 451 (1784)
• Concerto pour piano no 17 en sol majeur, KV 453
• Concerto pour piano no 20 en ré mineur, KV 466 (1785, Vienne)
• Concerto pour piano no 21 en ut majeur « Elvira Madigan », KV 467 (1785, Vienne)
• Concerto pour piano no 22 en mi bémol majeur, KV 482
• Concerto pour piano no 23 en la majeur, KV 488
• Concerto pour piano no 24 en ut mineur, KV 491
• Concerto pour piano no 25 en ut majeur, KV 503
• Concerto pour piano no 26 en ré majeur « du Couronnement », KV 537 (1788)
• Concerto pour piano no 27 en si bémol majeur, KV 595

Concerto pour clarinette, adagio
• Concerto pour clarinette et orchestre en la majeur KV 622 (1791, Vienne)
• Concertos pour flûte et orchestre n°1 et 2 KV 313 et 314 (1778, Mannheim)
• Concerto pour flûte, harpe et orchestre en ut majeur KV 299 (1778, Paris)
• Concertos pour violon et orchestre :
• Concerto pour violon no 1 en si bémol majeur, KV 207
• Concerto pour violon no 3 en sol majeur, KV 216
• Concerto pour violon no 5 en la majeur, KV 219

Sinfonia concertante pour violon et alto, Presto
• Autres œuvres concertantes :
• Sinfonia concertante pour hautbois, clarinette, cor, basson et orchestre en mi bémol majeur, KV 297b
• Sinfonia concertante pour violon, alto et orchestre en mi bémol majeur, KV 364

Musique pour clavier
• Sonates pour piano :
• Sonate pour piano en la mineur KV 310 (1778, Paris)
• Sonate pour piano KV 330
• Sonate pour piano en la majeur «Alla turca» KV 331 (1781-83, Munich ou Vienne), Media:RondoAllaTurca.mid
• Sonate pour piano KV 333
• Sonate pour piano KV 457
• Sonate pour piano KV 544/494
• Sonate pour piano KV 545, Media:Kv545-allegro.mid
• Sonate pour piano KV 570
• Sonate pour piano KV 576
• Autres pièces pour piano :
• Douze variations sur « Ah vous dirais-je, maman » KV 256
• Prélude et fugue en ut majeur KV 394
• Fantaisie en ut mineur, KV 475
• Rondo en ré majeur, KV 485
• Rondo en la mineur, KV 511
• Adagio en si mineur, KV 540
• Pièces pour orgue :
• Adagio et allegro en fa mineur pour orgue mécanique, KV 594
• Fantaisie en fa mineur pour orgue mécanique, KV 608

Musique de chambre
• Sonate pour violon et piano en ut majeur KV.296
• Quatuors dédiés à Haydn :
• Quatuor en sol majeur KV.387 (1782, Vienne)
• Quatuor en ré mineur KV.421 (1783, Vienne)
• Quatuor en mi bémol majeur KV.428 (1783, Vienne)
• Quatuor en si bémol majeur « la chasse » KV.458 (1784, Vienne)
• Quatuor en la majeur KV.464 (1785, Vienne)
• Quatuor en do majeur « les dissonances » KV.465 (1785, Vienne)
• Quatuors avec piano :
• Quatuor avec piano no 1 en sol mineur KV.478 (1785)
• Quatuor avec piano no 2 en mi bémol majeur KV.493 (1786)
• Trio « Les Quilles » en mi bémol majeur pour piano, clarinette, et violon KV.498 (1786, Vienne)
• Quintette avec clarinette en la majeur KV.581 (1789, Vienne)


Ecrits

Mozart ne peut pas véritablement être considéré comme écrivain. Toutefois, son abondante correspondance, qui a fait l'objet d'éditions partielles puis complètes, n'est pas seulement une source importante pour la compréhension du compositeur et de son époque, mais également une œuvre d'une qualité littéraire certaine.
• Wolfgang Amadeus Mozart, Correspondance, édition de la Fondation Internationale Mozarteum, réunie et annotée par A. Bauer, O. Deutsch et J. Eibl, trad. par Geneviève Geffray. Flammarion, Paris, 1986-1999, 7 vol. ISBN 2-08-067782-9 (édition complète, sous coffret).

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Wolfgang_Amadeus_Mozart
:wink:

Que l'émotion soit avec nous.

Amitiés,

Jean-Michel

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Message par GSXR74 » vendredi 17 février 2006 14:35

le DVD "Amadeus" est un vrai chef d'oeuvre :D
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Re: Wolfang Amadeus MOZART (Classique)

Message par Marsou » samedi 13 novembre 2010 19:19

J'ai reçu ça il y a peu et j'avais oublié d'en parler.

Image

Déçu.

Fricsay, dont je n'avais pourtant entendu que du bien, orchestre les symphonies de façon trop lente pour moi ... La prise de son me convient néanmoins mais je crois que je vais le revendre.

La 40 est ma préférée et si quelqu'un connait un CD où l'orchestration de celle-ci est plus rapide, alors qu'il me le fasse savoir.
Hi-Fi: UD9004 Marantz / PMA-A100 Denon / Colonnes Genèse Lyrr Triangle

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Re: Wolfang Amadeus MOZART (Classique)

Message par Jean-Pierre » samedi 13 novembre 2010 23:52

Ben....Il y a la version de l'orchestre du XVIIIè siècle sous la direction de Franz Bruggen (Philips 416 329-2)....

Interprétation en publis qui procure une clarté des plans remarquable...

Le rythme est très "pugnace", presque conquérant.....Cette version devrait te convenir.
Polyphonie très lisible, transparence, tendresse....elle distille une sorte de "naïveté supérieure", celle de l'âme sans laquelle Mozart n'est pas Mozart.... :ok: :coeur:
Amp Art & Tecnologie SE50-I cl.A Hybride. Tuner Hartley 100. CD/SACD Sony 555 ES + MT CD One Sign. Pré-pré Hartley, Phono B&O 4002 tangen.+MMC 20CL. HP Genèse Quartet. Câbles Odeion en alim, RCA Omega, HP et straps, + Cairn XO2. Pièce dédiée.

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Re: Wolfang Amadeus MOZART (Classique)

Message par Marsou » dimanche 14 novembre 2010 00:02

Merci.

Le seul CD que j'ai trouvé est à 75€ ...(j'aime beaucoup Mozart mais quand même) :twisted:

C'est celui-ci dont tu parles ?

Image
Hi-Fi: UD9004 Marantz / PMA-A100 Denon / Colonnes Genèse Lyrr Triangle

H-C 5.1: UE55C8700 Samsung / UD9004 Marantz / SR7011 Marantz / Colonnes-Trio-Voce Genèse Triangle / SPL1200U Velodyne

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Re: Wolfang Amadeus MOZART (Classique)

Message par Jean-Pierre » dimanche 14 novembre 2010 10:02

Yes ! C'est celui là.
Amp Art & Tecnologie SE50-I cl.A Hybride. Tuner Hartley 100. CD/SACD Sony 555 ES + MT CD One Sign. Pré-pré Hartley, Phono B&O 4002 tangen.+MMC 20CL. HP Genèse Quartet. Câbles Odeion en alim, RCA Omega, HP et straps, + Cairn XO2. Pièce dédiée.

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Re: Wolfang Amadeus MOZART (Classique)

Message par astrorock » dimanche 14 novembre 2010 12:18

Marsou a écrit :J'ai reçu ça il y a peu et j'avais oublié d'en parler.

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Déçu.

Fricsay, dont je n'avais pourtant entendu que du bien, orchestre les symphonies de façon trop lente pour moi ... La prise de son me convient néanmoins mais je crois que je vais le revendre.

La 40 est ma préférée et si quelqu'un connait un CD où l'orchestration de celle-ci est plus rapide, alors qu'il me le fasse savoir.
Thesaurise ce double cd, il recele des merveilles, et si tu veus du plus rapide oriente toi vers harnoncourt, autrement plus inspire que bruggen, certe tres lisible mais maquant de densite.

Harnoncourt n'as pas raison contre fricsay, le partis-pris est different, pour harnoncourt tout est theatre et il symphonise comme si c'etais un opera, mais il y a une verite du texte aussi chez fricsay qui parait moins evidente a nos oreilles rafraichies par les interpretations plus recente qui incorporent les avancees des baroqueux.
"Grimper par ruse au lieu de s'élever par force? Non merci! Exécuter des tours de souplesse dorsale? Non merci! Calculer, avoir peur, etre bleme? Non merci! Ne pas monter bien haut,peut-etre,mais tout seul!"

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Re: Wolfang Amadeus MOZART (Classique)

Message par Marsou » dimanche 14 novembre 2010 13:56

J'ai trouvé ça (moins onéreux):
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En fait, j'en ai trouvé bien d'autres. Quel orchestre conseillerais-tu (vous) ?
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Re: Wolfang Amadeus MOZART (Classique)

Message par Marsou » dimanche 14 novembre 2010 14:31

Sinon, il y a ça qui me tente bien:

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Mais étant donné ma désillusion avec Fricsay par exemple, j'ai peur que tout un tas d'enregistrements ne me conviennent pas ...

Est-ce que quelqu'un possède ce coffret ?

édit: j'étais pas bien réveillé ... Il y a toutes les info sur ce coffret pas très loin ... :oops: :D
Modifié en dernier par Marsou le dimanche 14 novembre 2010 16:08, modifié 1 fois.
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Re: Wolfang Amadeus MOZART (Classique)

Message par astrorock » dimanche 14 novembre 2010 14:35

Persevere avec fricsay, reviens y dans quelques temps
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Re: Wolfang Amadeus MOZART (Classique)

Message par Marsou » dimanche 14 novembre 2010 14:37

:D :D

Vais essayer ... :?

Sinon, pour Harnoncourt, quel orchestre ?
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Re: Wolfang Amadeus MOZART (Classique)

Message par Marsou » dimanche 14 novembre 2010 20:48

Et avec Krips ?
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Re: Wolfang Amadeus MOZART (Classique)

Message par Marsou » dimanche 14 novembre 2010 21:25

Après plusieurs écoutes, il semblerait que cette version me convienne.

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Marriner, Academy of St Martin in the Fields, label EMI classics. Vous connaissez ?
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Re: Wolfang Amadeus MOZART (Classique)

Message par astrorock » dimanche 14 novembre 2010 22:50

Mouais, c'est mouxe du genouxe, ca n'as ni la rethorique et le thetatre de harnoncourt ni la transcandence de fricsay.
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Re: Wolfang Amadeus MOZART (Classique)

Message par astrorock » dimanche 14 novembre 2010 22:51

Marsou a écrit :Et avec Krips ?
Tres daté d'apres moi, ca manque de transparence.
"Grimper par ruse au lieu de s'élever par force? Non merci! Exécuter des tours de souplesse dorsale? Non merci! Calculer, avoir peur, etre bleme? Non merci! Ne pas monter bien haut,peut-etre,mais tout seul!"

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