Le JAZZ

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Jean-Michel
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Le JAZZ

Message par Jean-Michel » samedi 11 mars 2006 13:31

Salut à tous,

En ce début de week-end, je voudrais vous parler non pas d’un artiste en particulier, mais d’un genre musical majeur : Le Jazz.

Le jazz est un style de musique né aux États-Unis au début du xxe siècle. Issu du croisement du blues, du ragtime et de la musique européenne, le jazz est considéré comme la première forme artistique à s'être développée aux États-Unis.


Etymologies du mot Jazz

Au delà de la difficulté à définir précisément la musique qu'il désigne, l'origine du mot jazz est elle-même sujet à controverses. Les hypothèses avancées quant aux origines de ce nom sont multiples et aucune ne semble faire l'unanimité :
• le mot jazz pourrait être dérivé du nom de musiciens comme Chas Washington, Charles « Chas » Alexander (du Alexander’s Ragtime Band en 1910), Jasbo Brown ou encore Mr Razz ;
• en argot, le mot jazz était fortement teinté de connotations sexuelles mais il n'est pas prouvé que celles-ci prédatent son emploi dans le domaine musical. Cependant, le mot jass — dérivé de l'américain jism ou jasm (signifiant sperme et apparu au XIXe siècle) — était largement employé dans toutes sortes de contextes à Chicago pour indiquer l'énergie, la force ;
• Garvin Bushell avance dans son livre Jazz From the Beginning que le terme se rapporte au jasmin que l'industrie cosmétique française (bien implantée en Nouvelle-Orléans) utilisait pour corser ses parfums. L'expression Jass it up, passée dans le langage courant, désignait donc le fait de relever quelque chose de jugé trop fade ;
• Il pourrait s'agir d'une déformation du pas du chassé ou chasse-beau, figure du cakewalk (danse du gâteau, à la mode au XIXe siècle) qui serait ensuite devenue jasbo ;
• Il proviendrait du français jaser ;
• Des racines africaines ont également été évoquées, s'appuyant notamment sur le mot bantou jaja (« danser », « jouer de la musique »), sur le terme africain jasi (« être excité ») ou jaiza (« son lointain des percussions »), l'arabe fazib (???) ou l'hindu jazha (« désir ardent »).

Les recherches de Gerald Cohen indiquent que le mot apparaît pour la première fois sous la plume de E. T. « Scoop » Gleeson dans le San Francisco Bulletin en mars 1913. Il appartient alors au jargon du baseball pour désigner, l'énergie d'un joueur. Le mot aurait été employé pour qualifier la musique du groupe de Art Hickman qui jouait dans le camp d'entraînement des San Francisco Seals. Le groupe endossa l'adjectif lors de ses engagements à New York en 1914 et le terme se répandit progressivement jusqu'à Chicago avant de revenir en Nouvelle-Orléans sous la forme d'une lettre de Freddie Keppard à King Oliver qui le popularisera dès 1917 avec son protégé, Louis Armstrong.

Le terme était diversement apprécié des musiciens pour ses connotations scabreuses (Duke Ellington en particulier préférait l'appellation « Negro Music »). Durant les années 1930 et 1940, de nombreuses alternatives ont été proposées telles que ragtonia, syncopep, crewcut, Amerimusic, ou encore jarb, sans grand succès.

La diffusion du mot Jazz (bien que sous sa forme Jass) est largement associée à son apparition sur le premier enregistrement du style, le 7 mars 1917 par l' Original Dixieland Jass Band.



Histoire du jazz

Les sources

L'une des principales influences du jazz, outre les chants religieux (Negro spirituals, puis gospel songs) et les work songs (chants de travail des esclaves dans les plantations de coton) fut le blues, une musique rurale qui évolua avec la migration des populations noires vers les grandes agglomérations, à la fin du xixe siècle. Parmi les premiers musiciens de jazz, nombreux étaient ceux qui vivaient de leur prestation dans de petites fanfares; les instruments de ces groupes devinrent les instruments de base du jazz : cuivres, instruments à anches et batterie.

La fin de la guerre civile, et les surplus d'instruments de musique militaire qu'elle entraîna, ne fit qu'amplifier le mouvement. Les premiers jazz bands utilisaient fréquemment la structure et le rythme des marches, qui étaient le type de musique de concert le plus courant à l'époque.

Malgré ses racines populaires, on trouve parmi les créateurs du jazz des musiciens de formation classique, tels que Lorenzo Tio ou Scott Joplin (pianiste de ragtime dans un hôtel qui composait en même temps un opéra – ce qui montre bien toutes les influences dont a pu hériter le jazz à cette époque).

Un événement important dans le développement du jazz fut le durcissement des lois de Jim Crow sur la ségrégation raciale en Louisiane, dans les années 1890. Les musiciens professionnels de couleur ne furent plus autorisés à se produire en compagnie de musiciens blancs ; en revanche, ils trouvèrent facilement du travail parmi les fanfares et les orchestres noirs, qu'ils firent profiter de leur expérience de conservatoire.

À l'aube de la Première Guerre mondiale, on assista à une libéralisation des coutumes. Des salles de danse, des clubs et des salons de thé ouvrirent leurs portes dans les villes, et des danses noires telles que le cakewalk et le shimmy furent peu à peu adoptées par le public blanc, principalement les jeunes (les flappers). Ces danses apparurent tout d'abord lors de spectacles de vaudeville, puis lors de démonstrations de danse dans les clubs.

La plupart du temps, la musique de ces danses n'avait rien à voir avec le jazz, mais c'était une musique nouvelle, et l'engouement pour cette nouvelle musique expliquait l'engouement pour une certaine forme de jazz. Des compositeurs célèbres tels qu'Irving Berlin s'essayèrent alors au jazz, mais ils n'utilisaient que rarement cet attribut qui est la seconde nature du jazz : le rythme. Néanmoins, rien ne popularisa plus le jazz que le titre d'Irving Berlin Alexander's Ragtime Band (1911). Son succès fut tel qu'on l'entendit jusqu'à Vienne. Bien que ce ne fût pas un ragtime, les paroles décrivaient un orchestre de jazz qui mettait du rythme dans des chansons populaires, comme l'indique le vers « If you want to hear the Swanee River played in ragtime... » (Si vous voulez entendre Swanee River en ragtime...).


La naissance officielle

L'apparition des phonographes permit la diffusion de cette nouvelle musique. C'est l'enregistrement du premier disque en 1917 par l' Original Dixieland Jass Band (ironiquement un orchestre de musiciens blancs) qui marque la naissance officielle du jazz. Notons qu'avant la généralisation du phonographe, il a été enregistré de nombreux morceaux avec le piano mécanique. Ainsi a-t-on gardé de nombreux rouleaux de Scott Joplin.

King Oliver a été le chef d'un premier orchestre important, le « Creole Jazz Band » dont fera partie Louis Armstrong. Jelly Roll Morton a su transformer la musique de ragtime en jazz et il a enregistré avec ses « Red Hot Peppers » (qui comprenaient les meilleurs musiciens de Chicago) des chefs d'œuvres. Lors de quelques enregistrements spécifiquement destinés au public noir (les race records) Louis Armstrong amena une première évolution décisive du jazz : il jouait avec un orchestre typique de La Nouvelle-Orléans, ces orchestres où tous les musiciens improvisent simultanément. Mais Louis était un improvisateur hors pair, capable de créer des variations infinies à partir d'un même thème. Ses musiciens l'imitèrent, non plus tous en même temps, mais chacun leur tour. C'est ainsi que le jazz devint une forme de musique en solo. (voir Jazz Nouvelle-Orléans)

L'apparition des salles de danse influença le milieu du jazz de deux façons : les musiciens se firent plus nombreux, puisqu'ils commençaient à pouvoir vivre de leur musique, et le jazz – comme toutes les musiques populaires des années vingt – adopta le rythme 4/4 de la musique de danse.


La prohibition et la ségrégation

Avec la prohibition et les amendements constitutionnels interdisant la vente de boissons alcoolisées, les bars et les cabarets légaux fermèrent leurs portes, mais furent rapidement remplacés par des centaines de bars clandestins où les clients venaient boire et écouter de la musique. Les airs que l'on y entendait demeuraient un mélange de styles – des morceaux de danse à la mode, des chansons récentes, des airs extraits de spectacles. Ce qu'un trompettiste surnomma un jour « Businessman's bounce music ». Mais les musiciens qui avaient la chance d'avoir gardé un emploi stable, et qui jouaient toujours avec les mêmes partenaires, connurent un succès bien supérieur. Ainsi, cette période marqua la naissance de l'orchestre de Duke Ellington, au Cotton Club, ainsi que de l'orchestre de Count Basie, formé à partir de plusieurs groupes de Kansas City.

La danse évolua avec la musique, ainsi naquit au début des années 30 dans la communauté noire-américaine le Lindy Hop (ou Jitterbug) qui devint un phénomène national dès 1935, avec la popularisation des Big Band blanc avec en particulier Benny Goodman.

Les premiers développements du jazz subirent l'influence de la ségrégation raciale, qui était alors très forte aux États-Unis. Les innovations, apportées principalement par les musiciens noirs des clubs, étaient enregistrées par des musiciens blancs, qui avaient tendance à donner au jazz des rythmes et des harmoniques orthodoxes. La lente dissolution de la ségrégation raciale s'amorça au milieu des années trente, quand Benny Goodman engagea le pianiste Teddy Wilson, le vibraphoniste Lionel Hampton et le guitariste Charlie Christian pour qu'ils se joignent à de petits groupes et à son big band. Au milieu des années trente, la popularité du swing et des big bands était à son sommet, transformant en stars des musiciens tels que Glenn Miller ou Duke Ellington.

Une variante du swing, nommée « Jump Blues », devança – par certains aspects – le rhythm and blues et le rock and roll. Elle n'était pas jouée par des big bands, mais plutôt par de petits groupes, et utilisait les progressions d'accords habituelles du blues avec un tempo plus rapide. Une autre variation, le boogie-woogie, utilisait un rythme doublé, c'est-à-dire que la section rythmique jouait « eight to the bar », huit temps par mesure à la place de quatre. Big Joe Turner, un chanteur de Kansas City qui travaillait avec les orchestres de swing des années trente – tels que l'orchestre de Count Basie – devint une star du boogie-woogie dans les années quarante, et fut l'un des précurseurs du rock and roll dans les années cinquante, notamment avec son titre Shake, Rattle and Roll.


La révolution bebop

Dans les années 1940, de nombreux musiciens d'orchestre se lassent de la rigidité des big bands et de la structure swing. Ils se réunissent (« after hours ») en petits groupes après les concerts ou les sessions d'enregistrement avec des orchestres plus importants et laissent libre cours à leur virtuosité sur des rythmes très appuyés. C'est la naissance du bebop qui marque une évolution importante axée sur l'habileté technique des musiciens et une plus grande complexité rythmique et harmonique, amenée entre autres par le saxophoniste Charlie Parker (surnommé Bird) ou le trompettiste Dizzy Gillespie. Ce fut un changement majeur pour le jazz : de musique de dancing, il devenait un art intellectuel de premier rang.

Avec Birth of the Cool, le trompettiste Miles Davis, qui avait longtemps travaillé avec Charlie Parker cherche à revenir à une musique plus apaisée et plus accessible. C'est la naissance du mouvement « cool » qui connaîtra un succès particulier auprès des musiciens de la West Coast, et dont l'un des principaux représentants est le trompettiste Chet Baker. En 1959, Miles Davis crée une nouvelle fois l'événement avec Kind of Blue qui pose les fondements du jazz modal où la structure harmonique des morceaux était encore beaucoup plus libre qu'auparavant, qui souvent ne se basaient que sur quelques accords de piano et de basse. Le reste n'était qu'improvisation.

Le Hard bop est une tentative de rendre le bebop plus accessible au grand public, en y incorporant des influences venues de la soul, du gospel et du blues.

À la fin des années 50, John Coltrane impulse une nouvelle évolution qui ouvre la voie au Free jazz, illustré par Archie Shepp, Albert Ayler, Pharoah Sanders, L'Art Ensemble of Chicago et autres.


L'ère moderne

Avec l'avènement du rock and roll, dans les années 1960, apparaît la forme hybride du jazz-rock fusion, avec toujours Miles Davis qui publie les albums fusion In a Silent Way et Bitches Brew.

Depuis lors, la diversité stylistique du jazz n'a pas décru, absorbant des influences de sources aussi disparates que la world music, la musique classique d'avant-garde ou les rythmes africains, et utilisant plus couramment la gamme chromatique (avec des musiciens comme Ornette Coleman, Arthur Doyle ou John Zorn). Néanmoins, les amateurs de jazz sont beaucoup moins nombreux, et divisés entre les plus âgés, préférant le jazz traditionnel, un petit noyau de musiciens et de fans plus intéressés par un jazz moderne très expérimental, et un groupe en constante évolution de musiciens mélangeant les différents types de jazz avec des genres musicaux contemporains, formant des styles tels que l'acid jazz (qui contient des éléments de disco des années soixante-dix), l'acid swing (combinant les big bands des années quarante avec des sons plus rapides et plus agressifs de batterie et de guitare rock). Le jazz a aussi influencé les musiciens brésiliens qui ont créé la bossa nova.



Structure musicale du Jazz


Les caractères essentiels du jazz

Le jazz est un mélange de courants musicaux très divers et au cours de son évolution, il a su intégrer de nombreuses influences et se prêter à de nombreux métissages. Du point de vue de la technique musicale, sa richesse et sa complexité sont aujourd'hui telles qu'il est difficile de décrire précisément ce qui le caractérise. On peut néanmoins noter les éléments distinctifs suivants :
• Swing
• Improvisation
• Sonorité et phrasé
• Standard de jazz



Principaux artistes de jazz


Courants du jazz
• Dixieland
• Jazz Nouvelle-Orléans
• Swing
• Bebop
• Hard bop
• Free jazz
• Cool jazz
• Jazz-rock fusion
• Acid jazz
• Latin jazz
• Modal jazz
• Nu jazz
• Jazz manouche
• Smooth jazz
• Sound painting


Articles sur Courant du jazz

Les lieux mythiques du jazz

L'histoire du jazz est riche de lieux qui ont forgé sa légende. Des origines à nos jours, certains concerts et artistes auront fait la magie d'un lieu. En voici une liste non exhaustive:
• Internationale :
• Le Village Vanguard : situé à New York (Manhattan plus précisément), ce lieu est un des « temples » du genre. Les plus grands s'y sont produits, John Coltrane, Miles Davis, Bill Evans. Il a été créé en 1935 ;
• Le Village Gate : situé non loin du Vanguard dans Greenwich Village.
• le Filmore East: bien que n'étant pas un lieu exclusivement réservé au jazz, il a été témoin de la révolution électrique du jazz, impulsée par Miles Davis à la fin des années 1970 ;
• Blue Note: Du nom de la fameuse maison de disque de jazz, ce club se situe a Manhattan a l'intersection de la 4eme rue et la 6eme Avenue. Un club qui a vu les plus grands jazzmen ;
• Birdland : inspiré du surnom de Charlie Parker, Bird, ce club créé en 1949 et qui l'accueillait régulièrement sur Broadway à New-York reste l'une des mecques du jazz ;
• Ronnie Scott's : probalement le club de jazz le plus célèbre de Londres ;
En France :
• Les clubs du temps passé :
Le Chat qui pêche, le Caméléon, le Riverbop, Le Petit Opportun, Le Living Room, Le Dreyer tous hauts lieux du jazz dans les années 60 - 80.
• Le New Morning, lieu mythique du jazz moderne
• Le Caveau de la Huchette dans le quartier latin, haut lieu du jazz classique
• Saint-Germain (à Paris): ce quartier de la rive gauche parisienne est un haut lieu du jazz d'après-guerre, chanté par Boris Vian et animé par des noms célèbres comme Django Reinhardt ou Art Blakey et ses Jazz Messengers ;
• la rue des Lombards concentre plusieurs club parmi les plus célèbres de Paris (Sunset, (Sunside, Duc des Lombards, etc.).
• Les Sept-Lezards (rue des Rosiers), Le Franc-Pinot (Ile St-Louis)
• Le restaurant "La Reine Jeanne" à Orthez avec ses célèbres dîners jazz une ou deux fois par mois entre octobre et avril.


Les festivals de Jazz

• L'avant derniere semaine de Juin : Festival de Jazz Django Reinhardt (Samois-sur-Seine,France)
• Le dernier vendredi et samedi d'avril : Festival Jazz à Liège (Belgique)
• Fin avril/début mai : Festival de Jazz de La Nouvelle-Orléans (La Nouvelle-Orléans - États-Unis)
• Début mai : Festival international de Jazz de Saint-Louis (Sénégal)
• La semaine de l'Ascension : Jazz sous les pommiers (Coutances - Manche - France)
• Les 2 premières semaines de juillet : Festival Jazz à Vienne (Isère - France)
• Les 2 premières semaines de juillet : Festival International de Jazz de Montréal (Canada)
• Les 2 premières semaines de juillet : Festival de Jazz de Montreux (Suisse)
• Mi-juillet : Souillac en Jazz - Festival de Jazz "Sim Copans" (Lot)
• Du 1er au 15 août : Jazz in Marciac (Gers - France)
• Le San Francisco Jazz Festival a lieu pendant l'automne depuis 1982
• Le dernier week-end de juillet: Festival jazz en liberté d'Andernos-les-Bains (33)
• Le Rhino Jazz Festival au mois d'octobre (Rive de gier - Loire - France).
• Enfin, le Nancy Jazz Pulsations a lieu chaque année au mois d'octobre (Nancy - Meurthe et Moselle - France).


Bibliographie

• Franck Ténot, Dictionnaire du Jazz 1967
• Siné, André Clergeat, Sinéclopédie du jazz J.Losfeld 1996
• Jean Wagner, Guide du Jazz 4ème édition, éditions Syros
• Philippe Carles, André Clergeat et Jean-Louis Comoli, Dictionnaire du Jazz, éditions Robert Laffont
• Franck Bergerot, Le Jazz dans tous ses états, éditions Larousse
• Roy Carr, La légende du Jazz, éditions Larousse
• Dave Gelly, Légendes du Jazz, éditions Hors Collection
• Franck Bergerot et Arnaud Merlin, L'épopée du jazz, (2 volumes), Éditions Découvertes Gallimard, 1991
• John Fordham, Les Sons du jazz, Grund, 1990
• John Fordham, Jazz, préface de Sonny Rollins, 1993
• Lucien Malson, Histoire du jazz, Seuil/Solfèges, 1976, mise à jour en 1994
• Marc Biberbost & Gustave Cerutti, Le Guide Marabout de la musique et du disque de jazz, Marabout 1981
• Les grands créateurs de jazz, 1989, Bordas
• Lucien Malson, Les maîtres du jazz, PUF/Que Sais-je?, 1972
• Lucien Malson & Christian Bellest, Le Jazz, PUF/Que Sais-je?, 1987, troisième édition 1992
• Joachim-Ernst Berendt, Le Grand Livre du jazz, Rocher, 1986
• Philippe Baudouin, Jazz mode d'emploi, Collections Théories/Editions Outre-Meuse, 1992
• Michel-Claude Jalard, Le Jazz est-il encore possible ?, Parenthèses/Epistrophy, 1986 (nombreux autres livres consacrés au jazz dans la même collection)
• BALEN, Noël, L’odyssée du jazz, Ed. Liana Levi, Paris, 1997
• BARAKA, Amiri, JONES, Leroy, Le peuple du blues, Ed. Gallimard, Coll. Folio.
• BARRET, Eric, De l’improvisation, Séminaire Entretemps « Musique et Psychanalyse », http://www.entretemps.asso.fr/Séminaire ... arret.html, Institut de Recherche et Coordination Acoustique Musique, 6 avril 2002.
• BAUDOIN, Philippe, Jazz, Mode d’emploi, Petite encyclopédie des donnée techniques de base, Ed. Outre Mesure, Paris, 2001.
• BAUDOIN, Philippe, Le jazz, Licence de Musique, Centre National d’Enseignement à Distance.
• BELLEST, Christian, MALSON, Lucien, Le Jazz, Coll. Que Sais-je ?, Paris, 1992.
• BERGEROT, Franck, Miles Davis, Introduction à l’écoute du jazz moderne, Ed. Seuil, Paris, 1996.
• BILLARD, François, La vie quotidienne des jazzmen américains jusqu’aux années 50, Ed. Hachette, Paris, 1989.
• BUIN, Yves, Monk, Ed. du Castor Astral, 2001.
• CARLES, Philippe, CLERGEAT, André et COMOLLI, Jean-Louis, Dictionnaire du Jazz, Ed. Robert LAFFONT, 1994.
• CARLES, Philippe, COMOLLI, Jean-Louis, Free jazz Black power, Ed. Gallimard, Coll. Folio.
• CHAMBERS, Jack, Milestones, Ed. Da Capo Press, New York, 1998.
• CONSTANT MARTIN, Denis, La France du jazz, Ed. Parenthèses, 2002.
• CONSTANT MARTIN, Denis, LEVALLET, Didier, L’Amérique de Mingus, Ed. POL, Coll. Birdland, 1991.
• COTRO, Vincent, Chants libres, le free jazz en France de 1960 à 1975, Ed. Outre Mesure.
• ERNST BERENDT, Joachim, Le grand livre du jazz, Ed. du Rocher, Paris, 1988.
• HODEIR, André, Hommes et problèmes du jazz, Ed. Parenthèses, 1954.
• HODEIR, André, Jazzistiques, Ed. Parenthèses, 1984.
• Jacques DES LOMBARDS, Vidéos: Entretiens avec Michel Graillier, Entretiens vec Georges Arvanitas, Réalis. Sylvie Coren (2000).
• JALARD, Michel-Claude, Le jazz est-il encore possible ?, Ed. Parenthèses, 1986.
• JOST, Ekkehard, Free jazz, une étude critique et stylistique du jazz des années 60, Ed. Outre Mesure, Paris, 2003.
• LINCOLN COLLIER, James, L’aventure du jazz, Ed. Albin Michel, Paris 1981.
• MALSON, Lucien, Histoire du jazz et de la musique afro-américaine, Coll. Solfèges, Ed. Seuil, Paris, 1994.
• MOUSSARON, Jean-Pierre, Feu le free et autres textes, Ed. Belin, 1990.
• PACZYNSKI, Georges, Une histoire de la batterie de jazz, tomes 1 et 2, Ed. Outre Mesure, Paris.
• PIERREPONT, Alexandre, Le champ jazzistique, Ed. Parenthèses, 2002.
• REDA, Jacques, L’improviste : une lecture du jazz, Ed. Gallimard, Coll. Folio, 1980.
• SIDRAN, Ben, Black Talk, Ed. Da Capo, 1981.
• SIRON, Jacques, La partition intérieure, Jazz Musiques Improvisées, Ed. Outre Mesure, Paris, 1997.
• TERCINET, Alain, Be-bop, Ed. POL, Coll. Birdland, 1991.
• TERCINET, Alain, West Coast Jazz, Ed. Parenthèses, 1986.
• WILDE (de), Laurent, Monk, Ed. Gallimard, Coll. Folio, Paris, 1996.
• CALVARY, Jimmy,Le jazz aujourd'hui, Ed. Parenthèses, 2005


Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jazz
:wink:

Que l'émotion soit avec nous.

Amitiés,

Jean-Michel

APRENTIJLB
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Re: Le JAZZ

Message par APRENTIJLB » lundi 12 mars 2012 11:36

merci jean michel :ok: trés instructif (pour moi en tout cas :mrgreen: )

le nice jazz festival en juillet est interressant depuis deux ans ,pis pas trop chère
:ange:
altéa esw ,UFO el39,beyer 880 et une piece d'ecoute de m....e,

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